Ma veste Cannelle #2

Toujours se remettre en selle après une chute, je ne pouvais pas rester sur l’échec de ma première version du gilet Cannelle de Christelle.
Pendant les vacances, je suis tombée sur cet éclatant jersey rouge chez Mondial Tissu. Eclatant par sa couleur et surtout par son prix. Je n’avais donc pas droit à l’erreur sinon je me serai retrouvée à faire comme Gad Elmaleh avec son coca « Aïe, un euro ».

J’ai pris un petit coupon d’1,20m, histoire de ne pas trop faire pleurer mon compte en banque et le défi fut donc de tout caser dans le sus-mentionné coupon.
C’est donc une version raccourcie de 9cm en bas et avec un col réduit de moitié en largeur que j’ai réussi à coudre. Du coup, j’obtiens une petite veste sympathique.
J’ai coupé une taille 40 car le jersey n’était pas très élastique.
Ce problème d’élasticité m’a posé un pitit souci à la pose du col. Bien que correctement coupé, il m’a manqué 4 cm et j’ai du bidouillé un petit raccord (que, ouf, seul un oeil averti peut remarquer) en bas.

Pour le reste, je n’ai pas à rougir (huhu) de mes finitions. Et la veste me sied, mis à part des avant-bras siouper serrés que en fait je ne peux mettre que des t-shirts à manches courtes avec.

Le fameux raccord.




 Récapitulation

coupon de 1,20 sur 1,40m de jersey rouge Mondial Tissu
modèle coupé en 40, raccourci de 9cm.
Col coupé uniquement dans la moitié de sa largeur.
Voilàààààà.


Je peux même sauter avec, youhou !

Alors, toi aussi tu as envie de ressembler à une tomate ?

A suivre…

***

Robe Denim Dots Ottobre

Au boulot, ça commence à se savoir un peu que je touche à la machine à coudre (bon en même temps, je n’en fais pas un secret d’état).Parfois on me demande de faire des petits trucs, j’ai l’impression d’être une grosse star ahahah !
Cette fois, la fille d’une collègue a flashé sur la robe Denim Dots du magazine Ottobre Hiver 2015.
Elle m’a fourni le tissu et j’ai fait le reste.

Je n’avais jamais cousu pour une petite grande fille et j’ai trouvé ça très agréable. De plus, à force de bosser sur le jersey, j’en avais oublié ce que ça faisait de coudre du coton et c’est fun !

Détails techniques:

Coupe en taille 146cm. 
J’ai réduit la taille de 1 cm de chaque côté.
J’ai supprimé l’ouverture avec la fermeture éclair à l’arrière car l’encolure me semblait assez large (et en effet elle l’est, même un chouïa trop).
Couture à la surjeteuse.
J’ai testé les fronces avec un élastique transparent. Finalement, c’est pas mal mais il faut vraiment bien tendre l’élastique pour faire des fronces assez serrées (j’ai dû découdre les premières que j’avais faite car ça ne fronçait pas assez).
Et enfin, j’ai rajouté des pressions étoiles à la pince kam sur le devant pour un petit détail sympa.

Voilà une petite robe toute simple, sans prétention mais parfaite pour les beaux jours.
Nous avons une top modèle en puissance qui assure la pose !

A suivre…

****

Mon Confortable #2

Pour tester mes nouvelles compétences récemment acquises avec ma surjeteuse, je me suis lancée dans la couture d’un nouveau Confortable de Mlm Patrons.
Ma première version était plutôt chouette et je trouve que ce modèle porte vraiment bien son nom.

J’ai flashé sur un jersey blanc gaufré (un chouille transparent) et assez épais chez Mondial Tissu. Je porte rarement du blanc aka la couleur suicidaire qui doit rester immaculée. Mais j’ai quand même pris le risque (pour rappel, Super G a fêter son deuxième printemps et adoooore s’essuyer le nez sur sa maman, c’est tellement plus doux qu’un vulgaire mouchoir en papier).

J’en profite pour présenter Roberto, mon mannequin ^^

Bref, comme la première fois, taille M, j’ai réduit le dos de 2cm en largeur et rallonger l’ourlet de 3cm. Ourlet à l’aiguille-double, toujours en suivant les conseils de Christelle.
Tombé impeccable, coupe parfaite, silhouette affinée. Youpiii !

Et je me la pète puisque toutes mes finitions sont parfaitements réussies, on y voit que du feu. On dirait que je l’ai acheté en magasin dis donc ! Pour le coup, je suis bien contente de moi huhuhu et je m’auto-félicite parce que c’est pas tout le temps.

Je recommande vraiment ce patron, même pour celles ou ceux qui n’ont pas de surjeteuse, il est tout à fait abordable à la MAC et est déclinable à l’infni !

Alors séduit ?

A suivre…

****

Le point sur ma surjeteuse

Comme promis depuis un moment, je m’en viens vous parler de ma surjeteuse.

Et d’abord, pourquoi une surjeteuse ?
La surjeteuse ne remplace bien sûr pas une MAC mais elle permet de faire de jolies finitions bien propres au look « professionnel » ou « made in china » quoi. Elle assemble et surfile en même temps (ou juste surfile). C’est un plus qui rend la couture des tissus élastique type jersey très agréable et plus facile a priori. Enfin, quand on sait se servir de la chose…

La bête

Je n’avais pas en projet d’acheter une surjeteuse, du moins pas dans l’immédiat mais lors d’un vide-grenier, j’ai stoppé net devant un stand où trônait celle qui allait devenir MA surjeteuse.
Il s’agit du fameux modèle vendu chez Lidl autour des 140 euros. C’est une machine premier prix et d’entrée de gamme, pas forcément ce que j’aurais choisi mais l’occasion était trop belle.
La vendeuse m’a affirmé que celle-ci était neuve et que c’était un doublon (quelle veinarde !). Pipeau ou pas, la machine était clean. Je l’ai négocié à 90 euros ce qui je trouve, est plutôt une bonne affaire.

Je suis donc rentrée avec mon carton sous le bras et voilà.

La surjeteuse au début ça fait un peu peur. Quatre fils quoi ! Ça déconne plus ! La bidouille, ça ne marche pas trop avec ces bêtes-là.
J’ai mis plusieurs mois avant de me lancer vraiment, mis à part un ou deux essais avec les fils qui étaient déjà installés.

J’ai tout d’abord lu très attentivement et entièrement la notice de la machine. Bon, je ne fus pas plus avancée mais au moins je savais à quoi correspondait chaque bitonio.
Ensuite, j’ai suivi ce tuto pour bien comprendre l’enfilage des fils ce qui fait que je maîtrise parfaitement cette partie désormais.

J’ai continué sur ma lancée et j’ai cousu des petites bidouilles avec des résultats plus ou moins heureux et des finitions plus ou moins propres.
Car la surjeteuse est capricieuse et chaque tissu demande un réglage particulier.
J’ai parcouru beaucoup de blogs, me suis souvent arrachée les cheveux, j’ai rêvée devant les talents de certaines, comme Christelle Coud ou Les Toiles Filantes. Pourquoi elles et pas moooooiiii !!! Gnnnnn.
Bref, je m’en sortais mais je n’étais pas satisfaite. 

Au bout de plusieurs mois, j’ai décidé de prendre un cours de prise en main de la surjeteuse car j’en avais ras la casquette de foirer mes finitions. Je voulais du clean, du propre, du « qui fait vrai » quoi.

Le mois dernier, c’est donc chargée de ma surjeteuse que je me suis rendu chez Christelle Beneytout de Christelle Coud pour un cours presque particulier avec 4 autres participantes.

Ce fut un après-midi bien rempli durant lequel j’ai appris beaucoup de petites astuces et compris certaines de mes erreurs. J’ai noté pas mal de conseils pratiques, genre:
– tu n’es pas obligé de te ruiner dans l’achat de 4 cônes de fil de la même couleur. Des bobines normales peuvent faire l’affaire.
-comment marche le différentiel, le truc barbare qui te permet de faire de jolies coutures qui gondolent pas.
-c’est mieux de commencer sa chaînette de début avec le pied baissé…etc
Bref, je ne suis pas venue pour rien !
Je remercie encore Christelle pour sa gentillesse et son attention.
Ne me reste plus qu’à mettre en pratique ce que j’ai appris et voir ce que ça va donner !

Différentiel en phase de maîtrise.

Pour l’instant, ma surjeteuse Pfaff Lidl me suffit mais je n’exclut pas d’investir dans une surjeteuse de meilleure qualité car j’ai bien vu la différence entre ma machine et celles de certaines plus haut de gamme. Ce sera quand j’aurai plus de place (et des sioux aussi -_-) !

Telle la forêt, je suis néanmoins enchantée de ma surjeteuse. Elle me permet de me lancer dans des projets un peu plus audacieux et d’avancer dans ma maîtrise du jersey que j’adoooooore.

N’hésitez pas à me poser des questions si vous avez besoin de plus d’informations !

A suivre…

****