Mon pantalon Burda

Voilà un projet qui me tient à coeur depuis un moment et que j’avais très envie de réaliser…Mon premier pantalon rien que pour moi !
Faire un pantalon c’est quand même pas mal de boulot, je l’ai expérimenté avec le pantalon pour Zhom (qui fut loin d’être une réussite d’ailleurs mais m’a bien servi de crash-test). Mais pour moi, c’est quand même (avec le manteau) Ze pièce ultime en couture, qu’après ça, tu peux te mettre les doigts de pied en éventail.

Ce que j’ai fait n’est pour le moment qu’une toile mais comme elle présentable, j’ai décidé de vous faire un article un peu détaillé car avoir un retour sur un patron de pantalon n’est pas toujours évident. Alors autant que mon expérience serve à d’autres.

Première étape: choisir son patron.
J’ai passé beaucoup de temps à cherché LE patron. J’avais une idée très précise de ce que je voulais et qui pourrait aller à ma morphologie. Je voulais un bon slim sans chichi et c’est chez Burda que je l’ai trouvé. Il s’agit du patron 6855.
Le patron pochette n’a rien à voir avec le magazine et du coup ça fait moins peur ! Il n’y a qu’un patron de tracé sur du papier de soir. Les explications restent toujours aussi peu claires mais heureusement il y a beaucoup de schémas pour illustrer et c’est fort agréable.

Deuxième étape: le choix de la taille. On le sait Burda, ça taille grand. Mais personne n’est capable de dire quelle est la taille coupée qui correspond à la bonne taille française.
Alors je l’écris. Mon 38-40 correspond à un 36 avec MC. J’ai personnellement coupé un 38 avec de bonnes marges de couture (genre 1,5cm) mais vu ce que j’ai ratiboisé, ça correspond à un 36.

J’ai tout coupé dans un coupon de popeline un peu strech acheté chez les Coupons de Saint-Pierre, 3m à 15 euros. Parfait pour une toile !

J’ai mis un peu de temps à monter la fermeture éclair mais ça a été. Le reste de la couture ne m’a pas posé de souci….
Enfin…presque

 La ceinture de mon pantalon est bien trop grande. J’ai juste le sentiment de faire une pub pour un jus amaigrissant façon avant/après.

Je porte une ceinture sur les photos pour cacher cette horreur. 
Bon du coup, je me félicite d’avoir fait cette toile et j’ai bien pris mes repères pour le prochain pantalon !

Y’a quelqu’un là-dedans ?

Voilà. Côté finitions, je n’ai pas chiadé complètement le bouzin mais j’ai tout surjeté pour que ça soit propre. J’ai aussi surpiqué la couture extérieure sur le côté, je ne crains donc pas le craquage !  Je n’ai pas fait de jolis détails car ce n’était pas le but pour cet essai. J’ai un peu bâclé la ceinture quand j’ai vu que ça n’irait pas ^^’

Mon essai est presque mettable en l’état, enfin avec une ceinture.
Il est plutôt bien coupé et tombe bien. Je pense qu’une fois les ajustements faits, il sera parfait !

 

 J’espère que ce long article sera utile pour ceux et celles qui voudraient se lancer dans l’aventure !

A suivre…

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Welcome baby #3

Salut mes bisounours !

Aujourd’hui on continue dans la série choupibaby avec encore un petit packaging spécial naissance.
Celui-là me tient particulièrement à coeur puisqu’il est parti bien loin, au Japon !

Pour fêter l’arrivée de Solal, je lui ai cousu un petit ensemble, qu’on commence à connaître, à savoir un petit T-shirt manche longue tiré de Ottobre (juin 2014) et un legging de Spit up and Silettos.

Siiii, je l’ai repassé, j’te juuuure !

Point technique:
Pas de difficultés dans l’ensemble puisque c’est un modèle que j’ai fait plusieurs fois déjà.
J’ai utilisé mes derniers cm de jersey moutarde de chez Motif Personnel et que tu as déjà pu admirer et là.
C’est vraiment mon tissu chouchou et j’ai tout fait pour ne pas en perdre une miette.
J’ai ajouté un flex dinosaure pour que le T-shirt soit moins tristoune.
Couture à la surjeteuse qui m’aura fait pas mal de caprices mais j’ai réussi à la dompter. Finitions à l’aiguille double pour les ourlets.
Le jersey du legging vient de chez Tissu Myrtille.

Je ne cache pas que je ne suis pas super super satisfaite de moi, rapport aux erreurs et imperfections vraiment très bêtes dû à mon inattention (genre on voit la couture du bord du col alors qu’elle devrait être invisible, à l’intérieur).

Mais bon, ça passe ! Non ?

Je me suis aussi relancée dans la confection de petits chausson en cuir, un challenge pour moi.
J’ai testé mon nouveau pied teflon mais je n’ai pas trouvé que le couture en était plus facile pour autant.
Je me demande quand même si je ne vais pas suivre la technique d’Anne Walterthum même si le rendu à l’intérieur est moins joli (sa technique est plus simple que celle dite »du sandwich » où la semelle est cousu à l’intérieur). Parce que même si c’est joli, retourner un mini chausson, c’est une galère !

Pareil ici aussi il y a des petits défauts, surtout au niveau de la fermeture à la main.
Il faut vraiment que je continue à bosser sur le cuir pour obtenir des piqûres nettes et sans défauts.

Je ne résiste pas et je vous mets une photo du choupibaby.

Et pour finir, mon petit cadeau pour Philémon, ma traditionnelle turbulette ^___^

 

Tissu polaire de chez Toto et coton imprimé de Tissu Myrtille.

A suivre…

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Le GDD #23 Crêpes à la compotée de pomme et au caramel beurre-salé

Demain, c’est la Chandeleur ! Voilà l’excuse officielle pour manger des crêpes (parce qu’en vrai, y’a pas besoin de raison pour manger une crêpe).
En plus, par chez moi, y’a des crêperies à chaque coin de rue, difficile de résister. J’ai grandi aux soirées soupe-crêpes, même qu’on se faisait péter le bide à grand coup de Nut’, de beurre-sucre ou de confiote. De bons souvenirs…

Aujourd’hui, je vous livre la recette familiale des crêpes légères et fondantes, sans tralala.
Pas de beurre ou de bière ou de je ne sais quoi…
La recette est simple: il vous faut un oeuf pour 100g de farine. Ma recette convient pour une famille de 4 gourmands mais vous pouvez l’adaptez à votre convenance.

700 g de farine blanche
7 oeufs
1 pincée de sel
une cuillère à soupe de sucre
1,5 litre de lait.

Verser la farine dans un saladier et creuser un puit. Ajouter les oeufs au centre avec le sucre et le sel.
Le secret d’une pâte sans grumeaux ? Il faut mélanger à la spatule, toujours au centre de façon à faire tomber peu à peu la farine. Ajouter le lait au fur  et à mesure, par petite quantité. La pâte sera lisse et sans grumeaux. Parfaite !

Et sinon, il y a aussi la méthode pour les bourrins (c’est à dire à ma façon). Mélanger tout ensemble, et passer le gloubi-boulga au tamis. Ça marche aussi…
Dans tous les cas, il faut laisser reposer la pâte plusieurs heures, idéalement une nuit.

Quelle galère, les photos, une crêpe c’est pas très sexy….

Pour la cuisson, les puristes bretons sortiront leur billig et leur rozell mais une bonne poêle à crêpe fera l’affaire.
Bien faire chauffer la poêle, ajouter une noisette de beurre et verser une louche de pâte (penser toujours à vérifier la texture de la pâte avant et rectifier avec du lait si elle est trop épaisse).
Faire chauffer une minute sur la première face, 30 secondes pour la deuxième.

Les petits malins et les adroits pourront tenter le jeter de crêpe (avec ou sans la pièce dans l’autre main). Gare au plantage !

Et voilà ! Le secret des crêpes réussies ! (ouh on se croirait dans une pub de ma copine Francine…-_- ). A déguster accompagnée d’un grand verre de lait (pour les n’enfants) ou d’une bolée de cidre !

Bon appétit bien sûr.

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