Chuuuutes !

Quand j’ai commandé mon tissu pour mon gilet moutarde, j’ai prévu assez large au cas où je ferais une boulette. Bon du coup, j’ai peut-être prévu un peu trop quand même car il me restait quasiment 50 cm de laize (en plusieurs morceaux)…Oui, j’ai parfois les yeux plus gros que le ventre.
Du coup, l’aubaine était trop bonne et je n’ai pas réussi à mettre ces chutes au  placard. J’ai décidé de les utiliser de suite. Vu la longueur, il n’y avait pas à chercher 3 ans pour un projet: une mini-jupe tombait pile-poil

Comme d’hab, patron/ bidouille maison. Avec plus ou moins de bonheur. Et comme d’hab, ce sont les choses qui semblent les plus simples qui me prennent la tête. Avec bien sûr, cette fermeture-éclair de mârde qui m’a bien gonflée et qui m’a fait perdre un temps fou. Note que je l’ai cousue volontairement apparente pour garder une touche de noir.
Sinon, ça a été. Deux pinces pour le dos, une ceinture assez large et roule ma poule. Au dernier moment, je me suis décidée à rajouter une bande de jersey noir qui me restait pour étoffer un peu le tout. Je me suis tâtée pour des poches et puis j’ai laissé tomber, c’était trop tard.

Le résultat, une jupe simplissime donc je suis plutôt satisfaite. Seul bémol, Zhom est d’accord avec moi, elle moule un peu trop mon derrière que j’ai assez proéminent. La faute à un jersey un peu trop stretch pour le coup mais qui fut très agréable à coudre. En tout cas, j’aurai bien rentabiliser mon achat chez Motif Pesonnel !

Et big up pour mon 100ème article !! Je n’avais même pas fait gaffe !

A suivre…

J’ai testé pour toi…le spa.

Alors oui, je te vois sourire, toi qui va au hammam tous les samedis. Et bien, j’assume, je suis une inculturée du spa et des massages. J’étais même sceptique quand j’ai reçu ce magnifique bon cadeau à Nowel. Merci Papa.

Déjà, je n’aime pas trop qu’on me tripote. Il n’y a rien que je déteste plus qu’un collègue qui vient te parler tout près tout près. T’as beau te décaler, il se rapproche à chaque fois. A la fin, vous avez fait le tour de la pièce à force. Le bus bondé est pour moi une torture. Je préfère mon vélo.
Bref, le tactile et moi, c’est bof.

Dans ma vie, j’ai eu droit il y a 15 ans à un massage du dos par un kiné mais ça c’était pour me faire croire que la rééduc c’est sympa. Et puis un massage ayuurvédique quand j’étais enceinte mais Super G avait eu la bonne idée de me défoncer les côtes pendant toute la séance.

C’est donc non sans appréhension que je me suis rendue à mon rendez-vous. Heureusement, l’établissement ne faisait pas snob ni prétentieux et on m’a très bien accueillie. On m’a filé un splendide peignoir blanc, des claquettes en plastoc et une serviette de bain.
Après m’être changée, j’ai attendu à peine 5 mn sur un transat avant qu’on vienne me chercher.

Au moment d’enlever mon peignoir, je me suis souvenue que mon haut et mon bas (de sous-vêtement) n’étaient pas coordonnés. La loose. Mais cette inquiètude fut vite balayée à la vue du mâââgnifique string en papier transparent que j’ai dû enfiler. Là, j’ai plutôt regretté de ne pas m’être plus appliquée sur mon maillot.

Enfin bon. A la vue de la table avec un gros trou dedans pour mettre ta tête, je me suis dis que j’avais atteint le summum du cliché comme dans les séries américaines et j’ai gloussé très bêtement.
En vrai, la table s’est révélée chauffante et j’ai toujours eu une serviette sur moi pour me cacher.

Le massage californian a commencé. J’ai mis énormément de temps à me détendre.
Mon premier réflexe, ça été de penser à mes complexes et donc à mes fesses et surtout, j’avais trop les boules de lâcher une caisse. Oui, je sais, c’est nul mais voilà, il y a des moments où ce genre d’incidents ne doit pas se produire sous peine de honte éternelle.

Visiblement, elle n’a pas de problème avec ses fesses.

J’ai cru aussi que j’allais avoir droit à la flûte indienne comme musique de fond pendant toute la séance (je déteste ce genre d’ambiance) mais ce fut plutôt varié.

La nana a commencé par me triturer le dos mais pas de bol je ne suis pas très sensible de cet endroit de ma personne, je me suis donc un peu ennuyée au début. Je me suis mise à penser à plein de trucs débiles. A un moment donné, j’ai même cru que mon visage allait fusionner avec ce fichu trou et que j’allais me retrouver avec une marque en forme de lunette de toilette incrustée sur la face. Il n’en fut rien. A force, j’ai fini par apprécier le moment (surtout quand elle m’a massé les pieds, les mains et la tête) et j’ai réussi à me laisser aller.
Ensuite, j’ai eu droit à un super soin du visage, très agréable à base d’application de divers onguents et de massage de sourcils.
J’ai même failli m’empaffer. Comme quoi….

Je suis sortie de là, huileuse et un peu shootée au bout de 2h (ouaip, mon pôpa, il a pas regardé à la dépense et m’a offert le top moumoute). Très détendue.
Et j’ai bien dormi cette nuit

Youhou, je suis nsuper détendue !

Je dirais donc que pour une première, ce fut une très bonne expérience. Le service était très complet et plutôt haut de gamme. Je suis consciente que c’est une prestation que je n’aurais pas pu m’offrir et j’ai essayé d’en profiter un maximum.
Je n’irais pas tous les jours hein mais j’ai su apprécier le moment. Une ou deux fois par an, ça ira.

Le +

– le personnel très sympathique
– le cadre très cocoon
– le respect de ma personne et de mes fesses
– les produits qui sentaient bons

Le –

– ressortir avec les cheveux huileux alors que je les avais lavés le matin-même. Heureusement, j’ai pu prendre une douche juste après.
– le soin du visage un peu long, sur la fin, j’en avais marre.
– le string moche

Voilà. Sans doute que tu t’en fiches mais je tenais à te faire partager cette mârveilleuse expérience qui peut-être t’aura permis de toucher du bout du doigt le monde très massant du spa.

A suivre…

Appi Beuzdé

Le weekend dernier, nous avons fêter l’anniversaire de Super G. Il a été pourri gâté comme c’est pas permis et nous; on a bien mangé !

J’avais juste prévu un petit goûter à la bonne franquette avec des trucs pour plaire à tout le monde parce que par chez moi, il y en a qui sont allergiques. Mais je me suis fait plaisir parce que j’ai pu tester mon nouveau four….Nan mais genre le vrai four qui s’éteint tout seul quand c’est fini et qui fait bipbip pour te prévenir et porte froide pour que Super G ne se crame pas les mains. Pleurs de joie de la cuisinière.
Bref j’ai fait péter la chaleur tournante et j’ai fait:

Des muffins avec un glaçage au chocolat (des cupcakes quoi) et des sans glaçage au cas où.
Avec des p’tit trucs bleus dessus pour faire joli.

Des carrés croustillants-collants que tu n’as pas envie de savoir ce qu’il y a dedans sinon tu prends 2 kilos direct mais qui sont une vraie tuerie !

Il y avait des cookies spéciaux pour les allergiques aux flocons d’avoine et à la farine de riz, plutôt pas mal.

Et en gâteau, j’ai eu une envie d’un genre de St Honoré simplifié alors j’ai fait une pâte à choux et je l’ai fourrée à la crème fouettée vanillée. Y’en a plus, hein.

Je ne suis pas une pro de la déco et j’ai encore quelques années devant moi avant de devoir me taper des anniversaires à thème et des gâteaux en forme de bateau alors j’ai fait sans fioritures ni petits fanions. De toute façon, Super G, il s’en fichait. Il a soufflé sa bougie (presque) tout seul et mangé son cupcake tranquilou.
On remet ça l’année prochaine !

A suivre…

Edit: je vous rajoute les recettes sans gluten.
Les carrés croustillants, c’est 200g de beurre, 200g de carambar, 200g de chamallows. On fait fondre tout ça au bain-marie et on ajoute environ 200g de riz soufflé.Puis on verse dans un plat et on fait refroidir (perso, j’ai divisé les quantités de moitié, c’était largement suffisant).

Pour les cookies, j’ai pris: 1 oeuf, 120g de sucre, 150g de beurre (ou un peu moins), 2 bonnes cuillères à soupe de farine de riz, 1/2 sachet de levure et 120g de flocons d’avoine. On mélange les ingrédients au fur et à mesure. A la fin, on peut mettre un sachet de pépites de chocolat (moi, j’ai mis des fruits secs pour mon allergique). Cuisson: 12 mn à 180°. Laisser refroidir avant de manger !

Voilàààààà

Vous reprendrez bien un peu de moutarde ?

Il était une fois, une fucking princesse qui rêvait depuis
qu’elle s’était mise à la couture de se faire un gilet couleur moutarde. Simple
lubie ou réel besoin, peu  importe, elle
le voulait.

Elle avait pour une fois une idée très précise de ce qu’elle
voulait car elle était la pro du gilet étant donné qu’elle en portait beaucoup.
Son niveau d’exigence était donc très élevé. 
Difficulté supplémentaire, le
moutarde était légèrement passé de mode et du coup elle connaissait le chagrin
de ne pas trouver de tissu de la couleur adéquate. A force de patience et d’acharnement
(et aussi de longues heures à fouiner sur le net) elle finit enfin par trouver
son bonheur. Un chouette jersey chez Motif Personnel et le  patron Monceau  de Cozy Little World qu’à 3 euros c’est cadeau.
La réalisation fut des plus aisées. La fucking princesse
choisit de personnaliser son gilet (parce que quand même on commence à le voir un peu
pas mal sur la toile) en le cintrant à la taille. Elle apposa des pressions kam noires parce que les boutonnières c’est trop la flemme. Voilà.
Et elle était tellement contente d’avoir un nouveau basique
bien chouette dans sa garde-robe qu’elle décida de montrer un peu sa tronche
sur les photos et de parler d’elle à la troisième personne.
 Fin.

 A suivre…

Et autres racontars…

Voici une nouvelle petite chronique littéraire.
J’ai préféré passer mes vacances de Noël à lire plutôt qu’à coudre. Je dois reconnaître que la lecture me manque beaucoup et que j’ai beaucoup aimé profiter de ces moments où je suis douillettement installée dans mon fauteuil, en train de rôtir près du feu de cheminée (ou pas).

Il me reste les 2 du dessus à lire !

Chaque année, je reçois toujours au moins un ou deux livres en cadeau. En général, je n’aime pas trop qu’on choisisse à ma place mais en même temps, ça me permet de sortir un peu de mes auteurs fétiches, d’élargir mon panel et de découvrir de nouveaux auteurs. Après, ça passe ou ça casse.

Puzzle de Franck Thilliez

Ahalalala, je ne pouvais pas passer à côté du dernier sorti de mon chouchou. Alors celui-là, je l’ai dévoré en 24h évidemment. Tous les ingrédients sont là: suspens à fond, ambiance glaçante, frisson garanti…
 Alors oui, ok, on voit arriver la fin à des kilomètres (pour le coup, le Francky ne s’est pas trop foulé et n’a pas été cherché très loin la résolution de son intrigue) mais je lui pardonne car il a quand même réussi à me tenir accrochée jusqu’à la dernière page.

Le pitch: 2 fanas de jeux de rôle se retrouve pris dans une partie plus vraie que nature…La règle principale: ne faire confiance à personne. Brrrr.
Je n’en dit pas plus car ce serait dommage de se gâcher ce très bon thriller.

La femme au miroir d’Eric-Emmanuel Schmitt

D’habitude, j’aime plutôt les bouquins d’EES mais je suis restée très perplexe arrivée à la dernière page de celui-ci. Pour tout vous dire, j’ai même lu les derniers chapitres en diagonale. Trois portraits de femmes à différentes époques qui décident de prendre leur destin en main (enfin soit-disant).
Franchement, je n’ai réussi à m’identifier à aucune des héroïnes. Entre la jeunette naïve proche de la béatitude qu’on a envie de baffer, la bourge snob qu’on a envie de claquer mais qui en fait cache un lourd secret et l’actrice junkie et superficielle mais qu’en fait c’est pas vrai mais qu’on a quand même envie de talocher.
Bof. Je n’ai pas bien compris ce que cherchais à faire l’auteur et je me demande si EES n’est pas tombé à côté de la plaque à vouloir jouer les pseudo féministes…Point positif, son écriture reste fluide et facile à lire. Ça aide.


Les sermon sur la chute de Rome

 Un titre un peu ronflant pour une tragique chronique familiale corse. Ça ne casse pas trois pattes à un canard mais j’ai quand même bien aimé. L’écriture est un peu alambiquée parfois (le gars se la joue un peu littéraire) mais ça se lit facilement. On retrouve bien l’ambiance du sud à coup de « chez nous c’est chez nous et on y reste ». et finalement, on s’y laisse prendre. Bref une petite lecture agréable le temps d’un après-midi pluvieux et qui vous fera passer un bon moment. Et en plus, la fin est inattendue et bien trouvée.

Meurtres à Pékin de Peter May

Un polar classique qui tire son épingle du jeu dû au lieu où se passe l’intrigue: en Chine. Un petit côté exotique pour un suspens de bonne facture pas très original mais divertissant. Une scientifique américaine se retrouve à coopérer avec un jeune flic chinois après la découverte d’un cadavre carbonisé. Finalement, j’ai plus apprécié la confrontation entre les cultures des 2 protagonistes que l’intrigue en elle-même. Mais j’ai apprécié de le lire pendant une nuit d’insomnie.

A part ça, cette semaine fut la semaine des premières fois avec Super G. Premier appel à SOS Médecins, premiers jours enfant malade, première séance de kiné respiratoire (un délice), premier vomi en jet sur le tapis et premier caca dans le bain. Ma vie est formidable.

A suivre…