Et à part ça, tu fais quoi ?

Moui, je sais, il ne se passe rien en ce moment…Pourtant je ne suis pas en wacances.
Mais j’ai moults autres excuses pour expliquer cette absence de nouvelles qui se prolonge.

Excuse number one:
Or, donc, comme tu l’a remarqué, il fait chaud. Très chaud. Très très chaud. Et que j’habite dans un appart orienté sud-ouest. Génial l’hiver, moins cool l’été. Je baigne donc dans un joyeux 30° de moyenne. Genre, je cligne de l’oeil je transpire. La chaleur me rendant plus ramollo qu’un chamllow, je n’ai pas le courage, ni même l’envie d’appuyer sur la pédale de ma machine. Mais genre pas du tout.

Excuse number two:
J’ai pas l’temps.
Ben nan, j’ai pas le temps. En tout cas, pas celui de tracer et découper des patrons.

Excuse number three:
Super G bouge beaucoup. Beaucoup beaucoup. Vigilance maximale à chaque seconde. Et puis, on s’éclate bien tous les 2, on joue, on se marre. Bref, j’en profite !

Excuse number four:
J’ai pas l’inspiration. Pas d’idées, pas de super projet en tête, rien qui ne me tente. Alors j’attends que ça revienne.

Vouala ! Tu sais tout !

Tu choisis ton excuse préférée et tu patientes gentiment que je revienne te pondre un truc du tonnerre ! Vivement les wouacances !!

T’es sûr que tout va rentrer ?

A pluche !

Tintintintin tintintintin (suite)

Ça y est, c’est le grand jour pour mon frérot. Et en tant que soeur et témoin du marié, il faut être absolument nickel, histoire de ne pas ternir l’honneur de la famille…
Gros cassage de tête donc pour choisir quelle robe j’allais me mettre. Déjà, je porte rarement des robes en été et encore moins des robes un peu chicos.
J’ai donc décidé de faire ma robe. Je voulais quelque chose d’assez élégant mais sobre et confortable. J’ai consulté toutes mes archives, cherché des idées sur le net…Sur la fin, j’hésitais entre 2 modèles: une robe Burda un peu rétro ou un patron d’une robe bustier. Après moults échanges maileux avec ma coupine Noémie, j’ai suivi son conseil judicieux, à savoir que je risquai de passer mon temps à remonter ma robe bustier dans l’angoisse d’un échappage de nichon…La loose assurée.

J’ai donc choisi la robe du Burda d’avril de cette année. J’ai acheté un chouette tissu chez Linna Morata (service impeccable). Un coton de très bonne qualité dont la couleur est un peu plus éclatante en vrai que sur le site (mais ça le fait aussi sur mes photos).
Je me suis hachement appliquée à tracer le patron, avec marges de couture toussa toussa. Pour info, j’avais choisi une taille 40 sans MC pour le haut et 42 avec MC pour le bas (peur de ne pas pouvoir rentrer mes grosses fesses). Bon, en fait j’ai dû tout rétrécir ce qui me donne un 38 sans MC et un 40 sans MC.
J’ai fait super gaffe en cousant, j’ai surfilé, repassé mes coutures, j’ai tout bien fait comme il fallait. Ça aurait été génial si ma machine ne m’avait pas fait des traîtrises de canette mais c’est réparé maintenant.

 Où ça pêche ? La fermeture éclair, comme d’hab. Zhom m’a bien fait remarqué que ma « robe [était] super hein, dommage qu’on voit la fermeture éclair… ». Il faut vraiment que je travaille sur ça. je veux dire vraiment. Je me suis aussi un peu craquée sur le ruban de reps que j’ai coupé trop court et qu’il a fallu que je bidouille d’une façon absolument pas esthétique.
Pô grave, je me suis dit que j’allais cacher la misère avec mon étole…

Etole faite maison également ! C’est une collègue qui m’a filé l’idée. Un truc qui fait étole et gilet (et robe aussi mais laisse tomber, ça fait trop pétasse, je m’appelle pas Nabilla).
Voilà voilà, tu sais tout.

Ou presque…La fin de l’histoire, c’est que je me suis dégonflée et que j’ai ressorti une robe du fond de mon placard. Zéro assumage. Il faut dire aussi qu’il manquait genre 3 cm à ma robe pour que je n’ai pas l’impression de l’avoir ras la foufoune quand je m’asseyais. 
Vas-y, tu peux me taper (mais pas trop fort, hein).

A suivre…