Essai manteau de grossesse: c’est raté !

Déception.
Voilà en gros ce qui ressort de mon dernier projet couture. Après avoir suer sang et eau pendant tout un weekend, je suis ne suis pas du tout satisfaite du résultat.
Vous aurez devinez d’après le titre de cet article, que je me suis enfin lancée dans la confection d’un manteau pour ne pas me peler le bidon cet hiver. Je l’avais depuis longtemps sous le coude celui-là, j’attendais juste que sortent les tissus d’hiver.
Au départ, tout roule. Achat d’un coupon de lainage et d’une doublure pour pas cher chez Toto (une aubaine !). Je rajoute un bout de polaire pour l’intérieur car je suis une frileuse.
Le patron est tout trouvé: manteau 3/4 des Intemporels pour futures mamans (pour info, j’ai rajouté 7 cm aux manches).
Le traçage et découpage du patron me prennent 2h30. Travail de longue haleine ! C’est vraiment la partie que je déteste. Mais ouf, j’en viens à bout.
L’assemblage du lainage est un jeu d’enfant. Je passe sur les explications hypers floues d’Astrid Le Provost et je me lance dans du freestyle. A l’instinct, même pas peur !
Ça se corse au moment de monter la doublure. THE galère. La prise de tête scrogneugneu !
Quelle idée de choisir une polaire qui s’étire et une doublure qui glisse ! Plus rien n’allait !
Après moults heures de boulot, à grands coups de découd-vite et de ronchonnements, je termine.
Reste à coudre le lainage ET la doublure. Et là, c’est le craquage.
J’aurais peut-être dû faire une pause, laisser le truc reposer un peu mais je voulais absolument terminer ce #@*§¤ (je te laisse remplir avec le nom d’oiseau de ton choix) de manteau.
Et bam, à la toute fin, je me suis complètement gourer pour fermer le bas du manteau. Je cherche encore comment j’ai pu me planter.

Résultat, j’ai l’air d’une grosse patate. Mon manteau ne tombe pas bien, surtout dans le dos, ça fait tout gonflé. Il n’est pas assez large en bas, a des espèces de faux-plis et j’ai vraiment l’impression d’être une grosse dondon (et je ne te parle pas de la douloureuse séance de photo qui a suivi ^^’). J’ai rajouté des poches car le modèle n’en avait pas et c’est quand même bien pratique. Je gère la couture des poches mais je les retrouve…sur mon nombril ! Trop la classe ! En plus le devant a été monté à l’envers (les rayures sont dans l’autre sens), quelle nouille !

Bref, c’était un galop d’essai et je suis contente de m’être lancée dans ce projet  mais j’aurais quand même préféré mieux m’en tirer…

Aller, j’arrête là ma complainte….Photos !

 

 

La doublure de la mort !

 

Ouaip, en bas, ça ferme pas bien

Tissu: Toto
Mercerie La Droguerie
Difficulté: 3,5/5 (c’était surtout très long à faire)
Temps: monstrueux.

A suivre…

Tarte au potimarron

Zhom me faisait remarquer que je pourrais agrémenter mon blog de recettes de cuisine. C’est vrai que j’adore cuisiner (surtout les pâtisseries) mais de là à en faire profiter tout le monde…
Et puis, pour une fois je me suis dis pourquoi pas.
Voilà donc une petite recette toute simple avec un légume de saison que j’adore et que je décline de pleins de façons, sucré ou salé….Le POTIMARRON !

Aujourd’hui, j’en ai fait une version tarte salée dont Zhom est fan.

Tadaaaam !

 

Ce qu’il te faut pour avoir la même chose dans ton assiette:
Environ 600-700g de potimarron que tu auras épluché et découpé en gros cubes avec tes bras musclés (et oui, le potimarron, ça se mérite ! L’effort avant le réconfort).
une pâte brisée
des pitits lardons
3 oeufs
un petit peu de lait (ou de crème fraîche si tu es gourmand)
2 cuillères à soupe de farine

Faire cuire ton potimarron à la vapeur (il faut qu’il soit bien tendre).
Le réduire en purée et ajouter les oeufs, le lait (ou la crème !) et la farine.
Hop, mélanger et verser sur le fond de tarte préalablement recouverte de pitits lardons amoureusement répartis.
Faire cuire 30 mn à 180°.

Bon appétit !

 

A suivre…

Turbulette 3

Pour me remettre de mes sueurs froides avec les « chaussons de l’angoisse » (qui, quand même, me plaisent bien !), une énième turbulette, cette fois-ci pour ma crevette.
Hinhin, on pourra dire que je me suis bien fait la main et que je gère complètement ce patron désormais et que c’est devenu de la vraie couture plaisir, sans découd-vite, sans accrocs. Nickel, quoi !
Fermeture en scratch, intérieur moumoute, coupon de Liberty et doublure polaire pour rester bien au chaud.
J’étais tellement détendue du slip, que je me suis même laissée aller à lui faire une paire de petits chaussons dis-donc !
Si avec ça, elle est pas à l’aise ma crevette !

Photos ! (mais pas des chaussons car j’ai bêtement oublié de mettre les photos sur ma clé USB pour les charger au boulot. Sorry).

 

 

Tissu: La Droguerie et Mondial Tissu.
Mercerie: Toto
Difficulté: nada
Temps: 1h30

Et comme cette semaine, je n’ai pas grand chose à raconter, voilà un petit bonus.
Je vais rarement voir mes statistiques mais j’y suis allée faire un tour cette semaine. J’ai un petit module qui me recense les mots que les gens ont tapé sur Gogole pour arriver sur mon site.
Et bien, ça donne lieu à une bonne marrade !

Il y a les classiques:
– « le chat qui guette »
– « blog le chat qui guette »
Normal, quoi.

Les pointus, ceux qui recherchent des compétences précises:
– « confectionner un bandeau de grossesse »
– « patron T-shirt homme »
– « coudre un sac en bandoulière »
– « blog couture patron gratuit » (et non, raté !)

Et mon préféré, les pervers !
– « voir sous les jupes des filles » (soft, mais on sent qu’il a une idée derrière la tête, le Kevin)
– « voir sous les jupes » (lui, il sait ce qu’il veut !)
– « le blog qui regarde sous les jupes » (°0°  what ! ce blog est tout à fait correct !)
– « ta chate est mouillee » (ami de la poésie, bonsoir)
– « vu sous la chat » (t’oraie pas un petit problaime d’ortograf ?)

Mouahahah, j’adore les tordus d’internet !

A suivre…

 

Une paire de chaussons

Ce post est un miracle et aurait pu s’intituler « les
chaussons de l’angoisse ».
Dès fois, la poisse, elle ne te lâche pas et tu galères
jusqu’au bout .
Pour une fois, j’ai voulu sortir de ma zone de confort et me
lancer dans un projet qui me semblait un peu ardu. J’ai voulu me faire une
paire de petites ballerines en guise de chaussons après avoir longtemps bavé
sur ceux de Mam’zelle Angèle ou Papelhilo.
J’ai trouvé un modèle de patron dans le bouquin d’Astrid Le
Provost. J’ai cherché des tutos sur le net et finalement j’ai fait un mix de
tout ce que j’avais vu.
La première ballerine que j’ai faite ressemblait plus à une
savate vieille de 10 ans qu’à un fin soulier. Je t’épargne la photo tellement
c’est la loose (poisse number 1).
La deuxième tentative: bien mieux ! Je m’attaque
au pied gauche après avoir fait un pied droit.
Sauf, que je ne sais même pas comment je me suis débrouillée
mais j’ai cousu un deuxième pied droit ! (poisse number 2). Donc,  à moins d’avoir de gros problèmes
othopédiques,il y a comme un léger problème.
Rebelotte pour le pied gauche.
C’est sans compter sur la
poisse number3 : mon fer à repasser me lâche, ce fourbe (un dimanche en
plus !).  Heureusement, SuperMoman
me dépanne avec son vieux fer d’avant.
Je te mets une photo pour que tu vois la bête :

 

Oui, je sais, toi aussi tu es tout ému
et nostalgique devant ce design qui sent bon les années 80. Et ben, n’empêche,
il marche ! Merci !
 J’ai enfin réussi à coudre deux chaussons, un
pour chaque pied et de la même pointure.
J’ai cousu un petit biais de finition autour pour que ça soit plus sympa…
Tu vois se pointer la poisse number 4. Mes grands panards ne
rentrent pas dedans, snif.
Donc si tu fais du 39 (à vue de nez) et si tu aimes les finitions pas parfaites-parfaites, je te propose un échange avec la cousette de
ton choix…Ça me fait plaisir !
Pour finir en beauté,  panne d’internet depuis 5 jours (joie de télécharger des photos au boulot…) d’où une publication tardive.
Aller photos !
Et oui, je suis un peu serrée dedans !

 

Tissu: je ne sais plus, Marché St Pierre, je crois
Difficulté: 4/5
Temps: peut-être 1h30 par chausson (fais le calcul, j’en ai fait 4 en tout).
A suivre…

Jupe par-ci, jupe par-là

Titre pourri pour billet à l’arrache. J’avais prévu de vous montrer quelque chose de plus sympa mais pour cause de weekend chargé et d’enchaînement de nuits pourries, je n’ai pas eu le temps de faire ce que je voulais…
Résultat, en ce lundi automnal, une petite jupe toute bête que j’aurais préféré vous présenter avec un haut, pour un ensemble coordonné. Mais encore une fois, pas eu le temps.

Une jupe, donc, tirée une fois encore des Intemporels de futures mamans d’Astrid Le Provost.
Doigts dans le nez jusqu’au poignet vu qu’il s’agit de 4 morceaux de tissu à assembler. 6 en fait puisque j’ai pris la peine de faire une doublure.
Fait dans une taille 36 puisque les patrons de ce livre taillent grand et une fois encore le bandeau de grossesse hyper sexy se révèle un peu lâche.
J’avais flashé sur le tissu mais finalement, je trouve qu’il ne fait pas trop de saison (c’est ça quand on achète en avance, pendant les beaux jours et qu’on arrive au temps pourri de la rentrée). Tant pis !

Aller je vous laisse avec quelques photos et promis, la prochaine fois, ce sera plus sympa !!

Tissu Henry et Henriette.
Doublure Tissu Myrtille
Jersey, La Mercerie à Saintes

Difficulté 1/5
Temps: 1h30

A suivre…

Bavardages: les joies de la piscine

Aujourd’hui, pas de couture. Je ne sais pas pourquoi mais j’ai eu envie de faire un petit billet d’humeur…
Alors spécialement pour toi, un petit article hautement scientifique, basé sur des observations sociologiques pointues.
Il se trouve que je vais à la piscine au moins une fois par semaine. Attention, je ne suis pas une super nageuse genre vas-y je fais demi-tour sous l’eau et tout. Tout ce que je veux, c’est nager mes 45mn de brasse tranquilou. Forcément, quand tu nages, tu penses à pleins de trucs, tu gamberges…A force, j’ai noté pas mal petites choses sur mes compatriotes nageurs.
En dehors du nageur lambda, j’ai repéré 2 autre catégories: le mauvais nageur et le kéké crawleux.

Commençons par le mauvais nageur.
Le mauvais nageur nage lentement et mal. Mais c’est pas grave parce qu’il s’en fiche. Il est cool et motivé. Le plus souvent, il s’en tient à la brasse la tête hors de l’eau, parfois il nage sur le dos et se risque rarement à petit crawl vite fait.
Dans tout les cas, il n’avance pas vite.
Le pire: la nage sur le dos grâce à laquelle le mauvais nageur est certain de faire des embouteillages, même avec 2 personnes dans la ligne d’eau.
Le mauvais nageur croit qu’il nage bien, mais c’est faux. En revanche, il connaît ses limites et ne tente jamais la brasse papillon…
Il aime:
-avoir des lunettes de piscine: quand il en a, il les tripote, les enlève et les remet tout le temps pour faire genre.
– nager au milieu de la ligne d’eau parce qu’il a du mal avec ses repères spatio-temporels dans l’eau (surtout sur le dos).
-faire des pauses.
-doubler quelqu’un qui nage encore plus lentement que lui.
-taper la discute avec ceux qui font une pause
-prendre son temps. Y’a pas le feu !

Point négatif:
– se retrouver coincer derrière un mauvais nageur peut vite se révéler bien soulant et oblige à faire moult demi-tours en milieu de ligne ou à doubler.
Point positif:
– vu que le mauvais nageur ne nage pas longtemps,  au bout d’un moment, on se retrouve tout seul dans sa ligne d’eau avec dix personnes à chaque bout. Pratique !

Bref, bien qu’un peu gênant, le mauvais nageur est sympathique et toujours courtois. En plus, il ne reste pas longtemps dans l’eau, alors…

En revanche, le spécimen suivant est beaucoup moins sympa., j’ai nommé le kéké crawleux.

Le kéké crawleux, lui il nage vite. Forcément, puisqu’il ne nage que le crawl. Il a en général un bon niveau et il vient pour se dépenser et garder la ligne. Limite, son meilleur pote c’est Yannick Agnel.

Le kéké crawleux aime:
-s’installer dans une ligne d’eau pleine de mauvais nageurs. C’est mieux pour l’épate et ça fait monter son taux de perturbation au max
– doubler. N’importe où, n’importe comment. De préférence, pile quand deux nageurs se croisent. Quitte à nager SUR les autres.
– griller la priorité en bout de ligne car le kéké crawleux ne s’arrête pas.
– mettre des coups de pied. Ou d’ongles (griffes ?)
– s’accessoriser. Palmettes et autres planches quand il ne nage pas le crawl, pour se donner une contenance.
– nager longtemps.

Point négatif:
-le kéké crawleux peut te bousiller ta séance en un rien de temps. Du coup, ta ligne (de gras !) s’en ressent car tu nages moins longtemps.

Point positif:
– grâce à lui, ta séance se double d’un cours de yoga mental pour rester zen. Deux activités en une !

En général, quand un kéké crawleux se pointe, je change de ligne d’eau !

J’arrête là mon blabla. La prochaine fois, je te raconterai la vie passionnantes des petits vieux au supermarché (nan je déconne ! …quoique).

Le weekend prochain, retour à la couture !

A suivre…